La formation, une méthode.
La formation que je propose ici concerne tout d’abord l’acquisition d’une méthodologie analytique des sujets de concours aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. La méthode consistera à travers des cours participatifs, à générer une méthodologie spéculative des notions et sujets, sans nécessairement faire références à des auteurs.
Le but étant essentiellement de chercher à problématiser afin d’acquérir une sorte de reflexe spéculatif, pouvant analyser des sujets de manière plus profonde qu’on ne le fait en général.
Poussez la spéculation jusqu’au bout et ne pas s’arrêter à mi-chemin serait l’idéal, afin d’épuiser jusqu’à ces derniers retranchements une simple réflexion.
Je souhaite apporter ici à l’étudiant une manière d’analyser un sujet quelconque, sans faire référence à un auteur, dans le but d’épuiser en profondeur un sens ou une signification quelconque.
S Un bel exemple serait de demander à l’étudiant de critiquer le cogito de Descartes et de prolonger le doute hyperbolique plus loin qu’il ne le fait. Husserl pourrait reprocher à Descartes de n’avoir épuisé le doute jusqu’à ces derniers retranchements : peut-on aller plus loin que le cogito ? Descartes S’est-t-il arrêter trop tôt ? Ce type d’analyse permet d’aller l’accès à des raisonnements prodigieux. Laisser l’étudiant réfléchir à cette question permettrai in fine d’entrer en phénoménologie.
Cette première phase méthodologique se fait par le biais de cours individuel donner en ligne ou en présentielle. Elle sera rapidement mise en place dans des cas pratiques de sujets de dissertations ou d’oraux d’agrégation ou du capes.
Le second aspect de la formation concerne l’application pratique de la méthodologie aux sujets de dissertations et d’oraux d’agrégation et du capes de philosophie.
Sept sujets de dissertation seront donnés durant l’année, ainsi que 7 sujets à l’oral. Les conditions de temps seront celles du concours. Une dissertation tous les mois, et un oral tous les mois.
La formation commence en septembre 2021 à raison de 6 heures de cours par mois. Durant ces heures de cours 1H30 seront utilisés pour la méthodologie et 1h30 pour la pratique sous forme de conversation.
Le concours externe comporte deux épreuves d’admissibilité et deux épreuves d’admission.
Programme de cours
Le programme de cours est limité à des thèmes et auteurs regroupant La Philosophie Contemporaine, la Philosophie des Sciences et l’Epistémologie. Les cours sont composés de 50 heures de cours et d’oraux plus 6 Heurs de cours intensifs prévus en cas d’admissibilité. Le prix de la formation complète est de 950 EURO pour l’année.
Module I La Phénoménologie de Edmund Husserl sera traitée en profondeur car elle est la base des idées de Heidegger, Jean Paul Sartre , Merleau-Ponty, Michel Henri et tant d’autres. Descartes, Kant, Fichte, les néokantiens, Natorp , Cassirer et d’autres représenteront des références permanentes dans ces cours de la philosophie contemporaine. Les auteurs classiques seront donc présents surtout afin de comprendre comparativement les philosophes contemporains. Nous donnerons une attention particulière à Husserl afin de saisir le cœur de la phénoménologie qui est difficile car de nature contre intuitive. Les clés pour comprendre la phénoménologie, tel sera l’objectif du cours .La question de l’être comme question de fond et l’idée de de la fin de la métaphysique feront l’objet d’études comparatives.
La théorie de la connaissance sera traitée de manière essentielle, car la notion de connaissance par exemple change totalement en phénoménologie. Il n’y a plus connaissance avec Husserl mais bien plutôt co-naissance du monde et du sujet .La question de la Conscience ou de l’inconscient acquièrent elles aussi de nouvelles définitions. La phénoménologie est certainement la plus grande découverte de toute l’histoire de la pensée, mais elle reste peu étudiée car difficile, et pourtant elle promet un avenir si prolifique. Elle a des implications révolutionnaires dans les domaines des sciences, les neuroscience et même en physique quantique, mais reste cependant peu comprise . La question de la mesure en physique n’est plus contradictoire en phénoménologie. Si Wittgenstein pouvait être lu comme un phénoménologue, sa pensée deviendrait plus limpide, plus clair. Alors pourquoi pas essayer se nouveau regard de la phéno!. L’idée ici est d’apprécier les implications de la phénoménologie aux autres domaines des sciences et de la société . Les diverses questions comme le temps, le réel, le moi trouvent des approches totalement nouvelles en phénoménologie pour ne pas dire révolutionnaire. L’éthique , la morale, la conscience et l’ensemble des grandes questions seront traités du point de vue phénoménologique et non plus du point de vue de la métaphysique ou le monde est déjà là. La relation au monde et en particulier à la vie et à la nature en seront profondément affectée et en ce sens, ce cours n’aura pas seulement pour but la préparation d’un concours, il aura un effet révélateur. Que signifie le « »vécu « » pour un réaliste qui pense qu’il y à un monde qui le précède et pour un phénoménologue comme Husserl ou Michel Henry pour qui le monde ne nous précèdent pas?
Les sujets traités en phénoménologie : Le problème de l’expérience passive en phénoménologie , L’influence du Néokantien Natorp en phénoménologie, L’idée de la donation , La synthèse passive, la genèse du transcendantal , la question de l’autre en phénoménologie, la question du temps, la notion d’évènement, la question de la chaire ,
Début des cours 25 juillet 2021 et cela jusqu’au 30 septembre : Exercices pratiques en cours et des épreuves à l’oral. Le commentaire de texte sur des auteurs contemporains sera le support de chaque cours puisque tous les cours serons fondées sur des lectures d’auteurs à préparer. La dissertation sera préparée par nos multiples discussions durant les cours qui donneront lieu à chaque fin de mois, à une épreuve écrite en temps limité.
soit 12 h de cours dont 2 heures d’examen oral et 1 dissertation ou commentaire composé.
Module II La Philosophie analytique sera traitée en détail, Les auteurs tels que Quine , Frege, Carnap, Russel, Moore et Ludwig Wittgenstein seront les premiers auteurs avec ceux du cercle de Vienne. Du positivisme logique à la philosophie du langage nous évoquerons toutes les étapes de ce courant qui a pris ses premiers pas dans la critique des énoncés de la métaphysique. Philosophie du langage ordinaire, philosophie analytique pour partir de Austin et Cavell arborent une évolution historique qui couvre des domaines qui vont bien au-delà de la philosophie de la logique, de la science, de l’esprit et du langage.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire cette philosophie analytique s’interroge aussi bien sur l’esprit, la connaissance, la réalité, la morale et l’éthique. Son développement proprement exceptionnel du côté américain depuis ces dernières décennies en une philosophie du langage ordinaire qui se généralise à de nombreux domaines en matière de philosophie des sciences. Ainsi en se consacrant aux questions du réalisme et en questionnant l’activité scientifique cher à un Bouveresse, ou à Sandra Laugier, celle-ci remets en question aussi bien les lois fondamentales des sciences, que le fondement même des sciences cognitives. Les réduits-t-elles au silence comme le dirait un Wittgenstein, ou propose t-elle une simple manière ordinaire de voir l’expression d’un »dire » comme le produit d’une phénoménologie du langage . Critique-t-elles les sciences sans donner de pouvoir explicatif a l’interprétation des résultats scientifiques? Se focalise-t-elle sur une simple critique sans rien apporter? Suggère-telle comme pourrai le faire la phénoménologie que le langage ne précède pas le monde et qu’il est co-produit, et que lorsque celui-ci pense parler du monde il deviens alors autoréférentielle. Austin parlera d’une phénoménologie linguistique ou la vérité est purement contextuelle. Nous envisagerons les implications philosophique dans tous les domaines de l’éthique, la morale, la politique. Le mythe de l’intériorité d’un Wittgenstein ou de Bouveresse peuvent se rejoindre dans ce que le phénoménologue Sartre fait de L’Ego en l’évacuant hors de la conscience. Ces rapprochements seront essentiels.
Programme de cours : du 1er octobre au 30 novembre 2021 soit 12 h de cours dont 1 heure d’examen oral et 1 dissertation ou commentaire composé.
Module III L’épistémologie et la philosophie des sciences sont mes domaines de prédilection. Les analyses s’effectuerons sur de nombreuses notions non seulement en physique, mais aussi dans les neuroscience, les sciences cognitives , les sciences de la vie et enfin en »économie et société ». Le principe de causalité, le réel, l’instrumentalisme, le temps et l’espace, et d’autres sujets plus précis comme les méthodes statistiques des sciences, le pouvoir explicatifs des sciences feront l’objet d’une attention particulière en physique. La mécanique quantique, la relativité ainsi que la théorie quantique des champs seront envisagées pour répondre a des questions complexes comme : Existe-t-il des particules élémentaires ? Nous reprendrons les grands débats de Bernard D’Espagnat et Michel Bitbol autour du Réel voilé pour nous amener en phénoménologie à travers la philosophie transcendantale. La Théorie de la connaissance est le soubassement de ses thèmes et notions. Expliquer et prédire sont-ils compatibles dans les sciences? De nombreuses problématiques seront exploitées afin de d’apporter à l’étudiant une synthèse des grandes notions à connaitre. Qu’est-ce que le hasard? est-il une propriété d’un phénomène ou est-ce plutôt relativement au sujet synonyme d’ignorance. Des exemples d’introduction en philosophie des sciences feront l’objet de lectures de niveau agrégation tel que les textes de Steven French »A phenomenological solution to the measurement problem? Husserl and the foundations of quantum mechanics » ou encore des textes de Patrick Aiden Heelan S.J »Consciousness, Quantum Physics, and Hermeneutical Phenomenology ». Introduire dans l’interprétation de la physique quantique des états de croyances d’évènement, nous amène subrepticement à introduire l’herméneutique de Heidegger.
Des rapprochements seront là aussi entrepris entre les idées du physicien John Archibald Wheeler avec cette fameuse phrase « Je crois que ma vie en physique se divise en trois périodes (…) J’ai d’abord cru que tout était fait de particules (…). Dans ma seconde période que tout était fait de champs (…) Dans cette troisième, mon impression est que tout est fait d’information » et la phénoménologie transcendantale de Edmund Husserl. Cette dernière remarque de John Wheeler impliquerai une co-constitution de l’apparaitre ce qui rejoint les idées de la phénoménologie de Husserl. Les premiers livres de Michel Bitbol qui traduisent les pensées de Erwin Schrödinger dans L’esprit et la matière et Physique quantique et représentation du monde avance déjà, si tôt, une interprétation plutôt Kantienne de la mécanique quantique à savoir que si une particule élémentaire pouvait être à la fois une onde et un corpuscule, signifie peut être qu’elle est ni l’un ni l’autre en-soi et que le sujet connaissant était en quelque sorte la nature de la difficulté. M.Bitbol révèle un Schrödinger philosophe et physicien en avant sur temps qui prône d’avantage une quête spirituelle plutôt qu’une vision rationnelle du monde.
Un cours intitulé »économie et société sera apporté, regroupant les nouveaux thèmes au programme afin de traité les notion de Morale et Liberté dans l’économie et la société contemporaine. Les nouveaux modèles économiques contemporains et leurs influences sur les notions sur l’Etat, la Morale, La Liberté, la culture et le travail.
Programme de cours : du 1er décembre au 30 janvier soit 12h de cours dont 1 heure d’examen oral et 1 dissertation ou commentaire composé.
Module IV La philosophie de l’esprit dans les grands débats contemporains.
Les questions des rapports entre l’esprit, le monde de matière, la nature occupent depuis toujours une précieuse place dans la philosophie et dans les sciences. De Descartes à la science contemporaine , la grande question de fond de tous les débats de philosophie de l’esprit contemporaine est le principe de causalité mental qui est la clé de voute de tout phénomène dit mental dans lequel sont regroupés aussi bien les phénomènes psychophysiques pour caractériser les phénomènes dits » faciles » que les phénomènes mentaux dits »difficiles » car violent les règles causales en elle-même . La question du libre arbitre, et de l’expérience vécue en première personne sont les questions les plus complexes lorsque celles-ci sont étudiées en introduisant la phénoménologie associée aux théories causales. Le fonctionnalisme qui fut lancé par Hilary Putnam et Jerry Fodor et David Lewis servira de fil conducteur à nos avancés spéculatives. C’est justement une synthèse des théories en philosophie de l’esprit qui permettront d’aborder des sujets comme la question de la conscience sous différents points de vu, la relation corps-esprit dans les neurosciences, ainsi que les théories autour de l’intrication psychophysique. L’introduction des théories quantiques dans les théories de la conscience est pleine d’ambiguïté qu’il faudra éclaircir dans le sens. IL faudra d’abord faire un bref retour à l’interprétation de l’intrication quantique afin de saisir les différents sens possibles?
La question de la conscience sera étudié à travers les sciences cognitives d’une part, mais aussi à partir de la phénoménologie, qui apportera comme dans les rapprochements qui ont étés faits précédemment entre physique quantique et l’herméneutique de la phénoménologie Heideggérienne des idées fondamentales . David Chalmers et »the hard problem » of consciounness sera étudié en comparaison des »problemes faciles ». Le problème difficile de la conscience vise, quant à lui, la conscience phénoménale, c’est-à-dire la nature même des états conscients dans leur dimension phénoménale. Contrairement aux fonctions cognitives de l’esprit qui sont impliquées dans le langage ou la mémoire( problème facile), par exemple, la conscience phénoménale serait non réductible en termes de processus neurophysiologiques. La nature de la conscience phénoménale serait donc irréductible aux propriétés physique et neurologique telles que les sciences matérialistes de la conscience le supposent. Un sujet d’étude concerne la transparence de la conscience phénoménale.
La notion de transparence de la conscience sera étudié en profondeur car elle permet d’accéder à de nouvelles problématiques utiles aux oraux. Le Panpsychisme contemporain, théorie de l’émergence , le fonctionnalisme sont autant de théories dont il faudra extirper les implications pour un usage purement philosophique. Un beau sujet consistera a se demander si il existe des phénomènes mentaux. Les approches en première personne nous donnerons des outils afin d’aborder des sujets tel que l’intentionnalité . Evidement ici seront mêlés de nombreuses notions comme celle de la théorie de la perception associée à l’idée de constitution passive de la phénoménologie. La synthèse passive comme sujet, qui en soi n’est rien d’autre qu’une théorie de la perception phénoménologique apparaitra comme un tour de force spéculatif : le monde qui parait toujours être déjà là. Robert Brisart dans ses idées comme la »no ready-made théorie « sera précieux afin d’avancer fans l’étude la notion de passivité dans la question de l’apparaitre.
L’intentionnalité serait alors une permanente co-constitution d’un monde et d’un sujet. Chaque sujet scientifique s’accompagnera d’une spéculation philosophique dans le but d’épuiser les significations. La théorie représentationnelle de la conscience phénoménale (TRCP) apparaitra comme l’outil final afin de réaliser une synthèse globale des problématiques raffinées qui assurent des belles notes d’examens. L’idée rappelons-le n’est pas de connaitre seulement l’histoire des idées en philosophie des sciences, mais bien plus de chercher des problématiques subtiles comme la notion de »transparence de la conscience phénoménale » afin d’épuiser un dénouement spéculatif.
Section philosophie
Programme de la session 2024
9 juin 2023
L’épreuve orale d’admission prend appui sur un dossier proposé par le jury dans le cadre d’un programme renouvelable par tiers tous les deux ans et se rapportant au programme des classes terminales générale et technologique, ainsi qu’au programme de l’enseignement de spécialité « Humanités, littérature et philosophie » du cycle terminal des séries générales (classes de première et de terminale).
Programme de notions de l’épreuve orale d’admission
– Le devoir
– Histoire et violence
– Le langage
– La nature
– La recherche de soi
– La technique
Sessions passées
Programme de cours du 1 février 2022 au 15 mars 2022 pour ceux qui préparent le Capes soit 12 heures dont 1 heure d’examen oral et 1h correction dissertation ou commentaire composé.
Du 1 février au 30 mars 2022 pour celles et ceux qui préparent l’agrégation de Philosophie.
Révision du Capes de philosophie.
Les révisions du CAPES de philosophie se déroulerons en intensif du 16 mars au 28 mars 2022 : 6 heures de cours
Révision de L’agrégation de philosophie.
Les révisions de l’agrégation se déroulerons du 10 avril au 25 avril 2020 : 6 heures de cours
Programme des notions en terminale
Le programme propose à l’étude dix-sept notions :
L’art Le bonheur La conscience
Le devoir L’État L’inconscient
La justice Le langage La liberté
La nature La raison La religion
La science La technique Le temps
Le travail La vérité
Le nouveau CAPES Externe de Philosophie 2021- 2022
Epreuves d’admissibilité.
Les deux épreuves d’admissibilité du 2021-2022 :
« Épreuve écrite disciplinaire » et l’autre dite « épreuve écrite disciplinaire appliquée ».
Elles se composent de deux épreuves écrites intitulées respectivement « épreuve écrite disciplinaire » et « épreuve écrite disciplinaire appliquée ».
‘’Epreuve écrite disciplinaire ‘’
La composition.
‘’Le programme de l’épreuve est celui du programme de philosophie des classes terminales (voie générale et voie technologique) et celui du programme de spécialité « Humanités, Littérature et Philosophie ‘’ (HLP) du cycle terminal de la voie générale (par conséquent des classes de Première et Terminale).
Durée : 6 heures, coefficient : 2.
« Epreuve écrite disciplinaire appliquée »
L’explication de texte philosophique
« L’épreuve permet d’évaluer les capacités d’interprétation ainsi que les capacités pédagogiques et didactiques du candidat. Le jury appréciera notamment l’aptitude du candidat à comprendre et analyser un argument, à en dégager la dimension problématique afin de l’exposer clairement aux élèves et à être capable de situer son propos dans l’exposé d’une notion ou plus largement dans une séquence pédagogique. » (Annexe 1, Epreuves du concours externe. Section Philosophie).
Durée : 6 heures, coefficient : 2.
https://cache.media.education.gouv.fr/file/SP1-MEN-22-1-2019/00/2/spe578_annexe_1063002.pdf
Epreuves d’admission.
Les épreuves d’admission :
« Epreuve de leçon »
« Deux textes issus du programme publié sur le site du ministère de l’éducation nationale sont proposés au choix du candidat qui retient l’un d’eux.
L’épreuve comporte deux phases :
– une première phase consistant en l’explication devant le jury du texte choisi par le candidat, à qui il appartient de montrer comment il le destine aux élèves des classes terminales ;
– une seconde phase consistant en la conception et la présentation d’une séance d’enseignement, le cas échéant restitué dans le cadre d’une séquence d’enseignement.
Le candidat choisit une question problématisée issue du texte, qui sert de base à la construction de sa séance laquelle doit intégrer des éléments d’analyse du texte présentés lors de la première phase. » (Annexe 1, Epreuves du concours externe. Section Philosophie).
Durée de préparation : 6 heures, exposé : 40 minutes, entretien : 20 minutes, coefficient : 5.
« Epreuve d’entretien avec le jury »
« Le jury comprend des personnels administratifs relevant du ministère chargé de l’éducation nationale, choisis en raison de leur expérience en matière de gestion des ressources humaines. » (Article 3).
L’épreuve d’entretien avec le jury « porte sur la motivation du candidat et son aptitude à se projeter dans le métier de professeur au sein du service public de l’éducation. » (Article 8).
L’entretien se déroule en deux parties :
– 1ere partie (durée totale : 15 minutes) : présentation d’une durée maximale de 5 minutes par le candidat « des éléments de son parcours et des expériences qui l’ont conduit à se présenter au concours en valorisant notamment ses travaux de recherche, les enseignements suivis, les stages, l’engagement associatif ou les périodes de formation à l’étranger. Cette présentation donne lieu à un échange avec le jury » (art. 8). Durée de l’échange : 10 mn.
– 2e partie (durée totale : 20 minutes) : elle « doit permettre au jury, au travers de deux mises en situation professionnelle, l’une d’enseignement, la seconde en lien avec la vie scolaire, d’apprécier l’aptitude du candidat à :
– s’approprier les valeurs de la République, dont la laïcité, et les exigences du service public (droits et obligations du fonctionnaire, dont la neutralité, lutte contre les discriminations et stéréotypes, promotion de l’égalité, notamment entre les filles et les garçons, etc.) ;
– faire connaître et partager ces valeurs et exigences ». (art. 8)
« Le candidat admissible transmet préalablement une fiche individuelle de renseignement établie sur le modèle figurant à l’annexe VI du présent arrêté. » (Art. 8)
Pas de temps de préparation, durée de l’épreuve : 35 mn, coefficient : 3
Annexe du Bulletin Officiel de l’Education Nationale
Annexe Programme d’humanités, littérature et philosophie de terminale générale Sommaire Préambule Programme :
Semestre 1 : La recherche de soi
Semestre 2 : L’Humanité en question
La recherche de soi L’Humanité en question
Extrait du Bulletin Officiel de l’Education Nationale :
« Les contenus d’enseignement se répartissent en deux fois deux semestres, chacun centré sur une grande dimension de la culture humaniste, donc sur l’un des objets des études rassemblées sous le nom d’humanités. Après avoir étudié en classe de première (1) la parole, ses pouvoirs, ses fonctions et ses usages ; (2) les diverses manières de se représenter le monde et de comprendre les sociétés humaines, les élèves de terminale sont invités à réfléchir sur deux ordres de questions :
1) la relation des êtres humains à eux-mêmes et la question du moi ;
2) l’interrogation sur l’Humanité et son histoire, sur ses expériences caractéristiques et sur son devenir.
L’approche de ces questions s’effectue, pour chaque semestre, en relation privilégiée avec une période distincte dans l’histoire de la culture. Pour la classe terminale, ces périodes sont définies comme suit :
1) du romantisme au XXe siècle ;
2) période contemporaine (XXe-XXIe siècles). Cet ancrage historique ne doit pas exclure d’autres approches. Notamment, les problématiques développées au cours de la période contemporaine peuvent être comparées avec des problématiques plus anciennes. Cette comparaison, pratiquée à travers l’étude d’œuvres et de textes significatifs (œuvres littéraires, artistiques, philosophiques – œuvres intégrales ou extraits), permet aux élèves tout à la fois de développer leur conscience historique, d’affiner leur jugement critique et d’enrichir leur approche des grands problèmes d’aujourd’hui. » »